
Les 6 et 7 avril 2026, une délégation du club « Mère et Père », dirigée par son coordonnateur Paulvera Elvariste, a visité plusieurs chantiers de réaménagement réalisés par la direction départementale du MTPTC dans la ville des Gonaïves. Objectif : évaluer les interventions conduites sous la supervision de l’ingénieur Enorld Dorsainville.

Aux Gonaïves, la société civile s’implique dans le suivi des travaux publics. Lundi 6 et mardi 7 avril 2026, Paulvera Elvariste, coordonnateur du club « Mère & Père », accompagné de membres de différentes structures et de journalistes, a parcouru plusieurs sites où des travaux ont été réalisés par la direction départementale du Ministère des Travaux publics, Transports et Communications (MTPTC).
Cette tournée visait, selon les initiateurs, à constater l’état d’avancement et la qualité des infrastructures mises en place dans la commune.
Le point de presse s’est tenu au pont Mapou, situé à l’entrée nord de la Cité de l’Indépendance, où d’importants travaux de gabionnage et de bétonnage ont été exécutés.
Face aux journalistes, Paulvera Elvariste a exprimé sa satisfaction :

« Nou vin vizite plizyè travay MTPTC fè nan Gonayiv yo, e nou vrèman satisfè ak sa nou wè sou teren an», a-t-il déclaré.
« Nou felisite enjenyè Enorld Dorsainville pou sans responsablite li ak pwofesyonalis li nan travay li ap fè nan depatman an, sitou nan Gonayiv », a-t-il ajouté.

Le coordonnateur du club « Mère & Père» également lancé un appel aux autorités centrales pour soutenir davantage la direction départementale :
« Nou kwè direktè depatmantal la gen volonte ak kapasite pou l travay. Se pou sa nou mande nouvo minis MTPTC a, Joseph Almathe, pou ba li plis mwayen pou l ka fè plis travay nan Latibonit la », a-t-il plaidé.
Réagissant aux critiques visant le directeur départemental, Paulvera Elvariste a invité à privilégier la continuité :
« Nou mande tout moun k ap mande depa direktè a pou yo reflechi ankò, paske sa depatman an bezwen se kontinite nan travay yo, pa destabilizasyon », a-t-il insisté.

Cette visite intervient dans un contexte où les besoins en infrastructures restent importants dans l’Artibonite, une région souvent confrontée à des risques naturels. Les travaux observés, notamment au pont Mapou, sont perçus comme des actions concrètes pour améliorer la résilience urbaine.
À travers cette démarche, le club « Mè ak Pè » entend encourager les initiatives jugées efficaces tout en plaidant pour un accompagnement accru des autorités centrales, afin d’assurer la poursuite et l’extension des travaux au bénéfice des populations locales.





