Ce dimanche 22 mars, la Coordination l’Ouest du Mouvman pwogresis pou Etabli Lideyal Desalinyen – MOPELID, a donné une conférence de presse sur la situation critique du pays, dans les locaux de l’Hotel Ephraïm, situé à Delmas 41.

Ce weekend, le Mouvman pwogresis pou Etabli Lideyal Desalinyen-MOPELID dénonce avec rigueur les manoeuvres du pouvoir en place qui, continue à engager le pays, sans avoir un minimum de légitimité de la part du peuple haïtien. Dans une récente conférence de presse, il appelle toutes les forces vives de la nation à se mobiliser contre le gouvernement d’Alix Didier Fils-Aimé qui jusqu’ici, n’aspire aucune confiance au sein de la majorité.
Selon les responsables de ladite commission, le pays attend encore, un vrai consensus national entre toutes les composantes de la société haïtienne en vue de doter le pays d’un gouvernement inclusif capable de s’attaquer aux grands enjeux nationaux, à savoir, résoudre le problème de l’insécurité qui ronge les familles haïtiennes et organiser les élections démocratiques libres et crédibles pour enfin, maintenir un retour à l’ordre constitutionnel.
Etant un mouvement qui s’incarne les valeurs du père fondateur de la nation haïtienne, MOPELID croit que, la dignité et la justice sociale doit servir l’Etat haïtien comme boussole, et les décisions nationales ne doivent être prises sous l’influence étrangère.

Pour MOPELID, toute décision venant de l’étranger est une atteinte contre la démocratie, une trahison contre la souveraineté nationale. « Diriger c’est prévoir », la protection sociale ne doit pas être un rêve, mais un devoir moral et citoyen, celle qui devrait être assuré la survie des droits fondamentaux par l’entremise des institutions républicaines; servir le pays relève également d’une responsabilité citoyenne, et non partisane.
Par ailleurs, selon la Secrétaire, Madame Marie Vanessa JOSEPH, le pacte de gouvernabilité signé entre le premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et certains regroupements politique pour diriger la transition est illégitime, ce dernier est initié sans la participation de la population haïtienne, et, est considéré comme une sorte de menace directe pour la stabilité du pays.
« Il est inadmissible de prendre les décisions au nom du peuple haïtien sans d’abord consulté la majorité. La participation nationale doit être à la base de toute décision éclairée. La transparence est le socle de toute bonne gouvernance. L’heure est sonnée pour que la corruption et la partisannerie prend fin au sein de l’administration publique. Haïti n’est pas pour vendre. Le peuple a droit à sa dignité ! », Insiste-elle.
Il faut souligner que, cette conférence de presse, s’est tenue, en série, à d’autres, réalisées par les coordinations régionales, à quelques jours de l’anniversaire de l’organisation MOPELID, prévue le 10 avril prochain, au même endroit.





